Sexe fanfiction VIKINGS scène de sexe

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Et je veux… j'veux… que… tu sais, c'est ma première fois, mais…. Et ne t'inquiète pas, je suis sûr que ça va bien se passer. À ses mots, elle ferma les yeux et plaqua encore ses lèvres contre celles d'Harold, enroulant ses bras autour de son cou. Il la souleva de terre pour la poser sur son lit, comme si elle était en verre. Il avait peur de la briser. Un rien pouvait arriver. Mais Merida n'était pas une poupée, elle était une princesse guerrière, et lui, un viking, quoique légèrement trop maigre.

Elle conduit Harold au-dessus d'elle, impatiente à l'idée de ce qui allait suivre, et sentit de nouveau le sexe chaud du jeune homme heurter le sien, plus que mouillé. Elle garda son regard bleu fixé sur le vert émeraude, tandis que leurs bassins se rapprochaient petit à petit, encore plus près Merida laissa échapper un cri plaintif de douleur alors que sa virginité se brisait, et pourtant elle soutint son regard et serra encore plus fort ses jambes autour des hanches d'Harold, ses bras autour du cou du garçon.

Elle se mordit la lèvre inférieure, alors qu'une nouvelle écharde de douleur remontait le long de sa moelle épinière, provenant tout droit de son bas-ventre.

Angoissée à l'idée qu'il s'extirpe d'elle, la jeune femme serra plus fort encore ses jambes, au risque de le coincer dans son corps. Il la pénétra alors totalement, et ce ne fut plus un grognement de douleur qui surgit de la gorge de Merida, mais un soupir de plaisir.

Harold, uniquement rompu par son instinct, commença à faire des mouvements de va-et-vient, rentrant, ressortant de la jeune femme qui avait maintenant fermé les yeux et s'était abandonnée au jeune homme.

Elle le sentait au plus profond de son être. C'était une sensation étrange, presque une torture. Elle ne parvenait plus à réfléchir correctement, ses pensées s'entrechoquaient dans sa tête et elle ne parvenait plus qu'à sentir le membre de son partenaire dans son vagin. Son parfum s'infiltrait dans ses narines, lui embrumant encore le cerveau, sa bouche était collée contre la sienne, lui transmettant encore de son être, leurs corps s'emboîtaient à merveille, ruisselants de sueur et d'envie Harold donna alors un puissant coup de bassin, et elle poussa un cri.

Il était heureux, oh que oui, il était heureux. Merida décida alors qu'elle en avait assez d'être sous son compagnon. D'un brusque coup de bassin, elle se colla encore plus au jeune homme, le faisant vaciller en arrière, et il s'étala dans les couvertures, la jeune femme au-dessus de lui.

Harold, interloqué, la regarda quelque secondes. Ses longues mèches rousses lui tombaient devant le visage, trempées comme si Merida venait de sortir du bain, et elles atterrissaient en cascade sur les joues d'Harold, le chatouillant.

Il lui sourit, elle lui rendit son sourire, puis se redressa. Harold était son dragon, elle était la cavalière, et c'était elle qui ordonnait. Il lui sembla que ça lui remontait jusqu'à l'estomac mieux, jusqu'aux seins oui, elle aime exagérer.

Le pénis d'Harold était donc profondément en elle et elle savait qu'il pouvait ricocher au moindre de leurs gestes contre sa paroi. Elle envisagea cela avec un sourire coquin. Elle rit d'un rire pur, et Harold plaça ses mains sur sa taille, explorant l'incroyable vallée qu'était son ventre, chatouillant la crevasse de ses hanches, titillant la magnifique colline de ses petits seins, caressant son visage doux, et encore.

Elle était sa déesse tueuse. Sa folle de sexe. Mais en même temps, elle avait raison. Elle remua alors soudainement des hanches en appuyant ses paumes contre le torse du jeune homme, et ce fut une explosion de saveurs qui le firent gémir, à la grande satisfaction de l'écossaise. Merida ne répondit pas, mais sa réponse fut d'autant plus satisfaisante: Tandis que de ses lèvres s'échappaient sa langue rose qui s'entremêlait avec celle d'Harold, son bassin remuait furieusement, leur arrachant des soupirs.

Il la serra dans ses bras, la plaquant contre son long torse ; il adorait cette sensation de ses seins contre sa peau. Ils finirent enlacés dans une embrassade effrénée, leurs corps toujours emboîtés, par les sens, par l'esprit. Et lorsqu'ils s'arrêtaient de bouger, c'était pour que Merida se colle de nouveau à Harold, toujours plus passionnée.

Merida, plongée dans ses rêves doux, n'entendit rien. Pas plus qu'Harold, qui, dans son sommeil, s'était encore rapproché de la jeune femme dans une posture assez burlesque. Apparemment, son père ne l'avait pas entendu et recommençait ses coups frénétiques à la porte. Harold, maintenant amplement réveillé, fit une grimace, puis son regard tomba sur Merida, nue à côté de lui, et il écarquilla les yeux.

Harold sauta sur ses pieds, attrapa vivement une couverture et en recouvrit Merida qui s'éveilla en sursaut. Elle tomba du lit, encore à moitié endormie, et s'empêtra dans le drap. Harold, qui avait suivi sa chute du regard, se tourna vers son père qui avait les yeux ronds et l'air de ne pas croire ce qu'il voyait.

Mais Stoïck leva sa main pour réclamer le silence, et ignora les jurons particulièrement sonores de Merida et le visage rouge de son fils. Horriblement gêné, Harold courut presque pour récupérer son pantalon et l'enfila maladroitement.

Derrière lui, Merida avait finalement réussi à s'extirper de la couverture et se l'était enroulée autour d'elle comme une robe. Ses joues étaient entièrement pourpres et rivalisaient avec sa chevelure. Et pas de nouvelles papouilles, d'accord, fils?

Stoïck sortit d'un pas lourd sous un silence de plomb, et ils purent entendre son murmure à peine étouffé:. Harold et Merida restèrent un instant statufiés tandis que le chef descendait bruyamment les escaliers de bois brut.

Ils se regardèrent alors, et la jeune femme tenta de sourire, sa bouille ronde encore rouge. Harold lui renvoya sa grimace et il lui lança alors sa robe, qui était restée à terre tout le long de la nuit. Il se tourna pour lui donner un peu de pudeur et Merida enfila son vêtement sans prononcer un mot, affreusement gênée.

J'pense d'ailleurs que j'ai jamais aussi bien dormi! Il se retourna pour voir Merida de dos qui ramenait ses cheveux roux bouclés pour qu'il puisse lacer sa robe. Il tendit les mains, effleura le tissu doux et le dos fin, et s'appliqua à correctement passer la corde maigre dans les trous correspondants. Il commençait à faire très chaud dans cette pièce, tout à coup.

Et Harold se dit qu'il devait mieux arrêter de rougir comme un Cauchemar Monstrueux enflammé s'il voulait ne pas faire de syncope. Ses doigts finirent alors de lacer la robe tandis que son esprit hurlait de frustration, et Merida relâcha ses cheveux. Un impossible mélange de douceur, de rébellion, de boucles et de feu s'écoula jusqu'à ses fesses. Elle ne se retourna pas. La main tremblante d'Harold saisit une boucle, l'enroula autour de son annulaire comme une alliance orangée, et il ferma les yeux pour se pencher vers la nuque de la jeune femme et y déposer un baiser timide.

Mais à la place de la peau du cou, il rencontra des lèvres humides qui répondirent avec vigueur à son baiser. Leurs lèvres s'entrouvrirent alors pour que leurs langues s'emmêlent…. Ils se séparèrent, Merida grommelant de frustration et Harold jurant sourdement, et le jeune homme attrapa son haut vert, l'enfila rapidement et s'apprêta à sortir de la pièce.

Il s'abstint soudain et, dans l'encadrure de la porte, se retourna. Harold ne se hâta pas et fit mine de longer les murs pour vérifier si son père était là oui, il était au milieu de la pièce et inratable, alors il ne pouvait pas prétexter ne pas l'avoir vu.

Marmonnant un autre juron dans sa tête, il traîna les pieds jusqu'à son imposant paternel qui baissait des yeux suspicieux vers lui. Stoïck ne lui répondit pas et fronça ses épais sourcils roux.

Il soupira alors, soudainement fatigué, puis s'assit à la grande table de l'unique pièce du rez-de-chaussée. Il y eut un silence, tandis que le grand homme dévisageait son fils et que ce dernier regardait avec une fascination louche une araignée qui tissait sa toile entre deux planches de bois du plafond.

Harold n'avait pas quitté son regard de l'arachnide. Le chef du village se racla la gorge, bien gêné par ce sujet qu'il n'avait encore jamais traité avec son fils unique. C'est dégoûtant comme mot, on dirait un truc de… de… d'animal! Et ce n'est pas parce qu'elle est une princesse que je l'ai choisie. C'est parce que… parce que c'est elle. Elle est juste… magnifique, indisciplinée, glorieuse, et, les dieux le savent, horripilante mais elle est surtout Merida, et ça, ça c'est quelque chose que j'aime.

Stupéfait, Stoïck en perdit ses mots. Puis il se gratta la barbe dans un geste qu'il voulait nonchalant. Et si vous deux avez réellement dormi ensemble hier, vous devez vous rendre compte des conséquences.

Si la princesse est enceinte… vous allez devoir vous marier. Astrid est mon amie… On s'est juste bécotés une fois ou deux, mais c'est tout! Harold ouvrit et ferma la bouche comme un poisson hors de l'eau, puis, bien malgré lui, se plia aux ordres de son père.

Même s'il maugréait sourdement dans sa barbe inexistante. L'amour est une étoile lointaine Qui nous guide dans la nuit incertaine L'amour est un soleil brûlant Éclairant nos vies indéfiniment. Just In All Stories: Story Story Writer Forum Community.

Elle était partie là-bas, vers les îles hostiles et les mers mouvementées des vikings. N'oubliez pas de laisser une review si ça vous a plu! L'amour est un soleil brûlant Elle se rongeait les ongles, depuis quelque temps. Le destin n'allait pas la piéger de nouveau. Elle ne savait plus quoi faire. Alors, elle se décida. Il lui tourna alors le dos, et elle se mordit la lèvre. Il remarqua que la jeune femme était totalement rouge, et qu'elle tremblait légèrement. Je suis juste légèrementsurpris que tu sois dans ma chambre.

Harold rougit encore plus, si c'était possible. Qu'est-ce qu'elle venait de dire Alors, la main d'Harold se posa délicatement dans ses cheveux et la caressa. Préviens juste la prochaine fois. Présente pour elle seule. Et ils n'étaient même pas encore dénudés Ils devaient vivre l'instant présent. Et les yeux d'Harold étaient, eux, emplis d'amour.

Aucun regret ni désarroi. Et il fondit sur elle comme un rapace sur sa proie. Pitié, encore… encore… Il obéit à son ordre et enfonça son doigt plus profondément en elle, et elle gémit faiblement. Harold attrapa une mèche de ses cheveux entre ses doigts et l'entortilla. Et je veux… j'veux… que… tu sais, c'est ma première fois, mais… - C'est ma première fois aussi, Meri, avoua-t-il en rougissant encore. Pour la première fois de sa vie, elle le sentait réellement.

Leur première fois fut donc Cela commença par un toquement à la porte. Ton dragon te réclame! Le toquement reprit, intensifié. Le jeune homme grogna et ouvrit un oeil mi-énervé, mi-las. Au moment où Stoïck ouvrait la porte, fatigué que son unique fils ne réponde pas. Stoïck se racla la gorge. Merida prit une grande inspiration. Puis elle se ravisa: Son fils écarquilla les yeux de façon presque comique. Stoïck sortit d'un pas lourd sous un silence de plomb, et ils purent entendre son murmure à peine étouffé: Merida remonta sa robe, se couvrant la poitrine.

Il se tut, ne sachant plus quoi dire, quand elle reprit la parole: Tu pourrais m'aider à lacer ma robe? Merci pour la nuit dernière. Leurs lèvres s'entrouvrirent alors pour que leurs langues s'emmêlent… - J'ai dit: Merida eut un sourire légèrement forcé, le drap toujours sur le dos.

Harold imita son geste tout en évitant de croiser le regard de son père. Harold fut coupé dans son élan et passa une main tremblante dans ses cheveux bruns. Stoïck ne savait pas s'il devait être soulagé ou furieux. Je le sais, c'est tout. Je t'en prie, pourquoi — - Parce que c'est tout et tu le fais! De plus, on comprend que le sadisme de Randall dépasse toute frontière claire et contemporaine entre les genres. Ce constant est particulièrement flagrant pour le personnage de le bâtard de la Roose Bolton.

Outlander avait déjà admirablement abordé la question du sexe du point de vue féminin , ce qui en faisait une exception. La série a la particularité de combiner une atmosphère de fantasy et de romance à des scènes de pure horreur, immédiatement suivis par des moments drôles voire loufoques.

Un peu à la manière des meilleures séries britanniques. Signaler ce contenu comme inapproprié. Il est également très éclairant sur le rapport des 2 scénaristes à la place de la femme dans une société de fantasy type médiévale, et surtout sur leur représentation des violences sexuelles. R Martin et celle des 2 scénaristes. On assiste en effet, depuis la saison 1, et de plus en plus au fil des saisons, à une escalade de scènes de violence, de sexe, de corps FEMININS dénudés de plus en plus gratuites.

Ce personnage a tjrs été présenté, dans les livres ainsi que dans la série, comme redoutablement intelligent, difficile à percer à jour: Aucun sens du tout. Je reprends des analyses et commentaires qui ont déjà analysé et explicité abondamment la chose, mais bon, je trouve cela tellement dégueulasse, que tant pis: R Martin est bcp plus subtil et intelligent, sur ce sujet comme sur celui plus général de la place des femmes au sein de cet univers très violent, dans ses livres.

Mille mercis pour cet article vraiment très éclairant. Bonjour, Cet article me gêne beaucoup par ses sous-entendus. Il est dès le départ souligné le manque de conséquences psychologiques sur les personnages violés. Or chaque victime peut réagir de sa propre manière, le trauma est propre à chacun. Et oui, les victimes de viols peuvent reprendre leur vie quotidienne sans forcément montrer de signes post-traumatiques à tout bout de champ.

Mes propos ne sont peut-être pas clairs, cet article http: Cette série a été estimée féministe par de nombreux critiques, peut-être en est-ce encore un signe! Et les conséquence sur le personnage sont dans mes souvenirs traité avec cohérence.

Il y a clairement un avant et un après. Il confontera son agresseur puis fondera une famille avec son mari Keith. Il est fortement sous entendu que Lisa est morte assassinée par son beau frère et ex amant suite à une agression hors caméra. Nate sera confronté aux conséquences sur sa vie de la perte de sa femme et mère de sa fille sur plusieurs saisons.

Sans le montrer, Jessica Jones, parle du viol, dans son essence. Merci beaucoup pour cet article, Juliette. On a par exemple exactement le même type de procédé narratif dans la pourtant très bonne UnReal. Je ne comprends pas bien en revanche votre allusion à The Leftovers. Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Boardwalk Empire - L'Amérique des années Carnivàle - Sublime caravane de l'étrange. Generation Kill - 40 jours avec les Boyz en Irak. Joss Whedon - Un monde sans pareil. Oz - La machine à fabriquer des monstres. Profit - Intemporel, inclassable, indescriptible.

The Shield - Un homme, sa ville et sa fureur. Treme - La musique comme voix de La Nouvelle-Orléans. The Wire - Tout simplement la meilleure série? Cette entrée a été publiée dans Actualité. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien. Ju le 24 mars à

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Edward souleva le drap et le rabattit au pied du lit. Je grimpai sur lui, le regard aguicheur. Je posa mes mains sur son torse et les fit glisser lentement vers son ventre. Je caressai la peau douce de son sexe et l'entendis gémir. A ces mots, je me figea, raide comme un piquet et aussi immobile que la pierre. J'avais même arrêté de respirer. Alice afficha un sourire satisfait et elle continua son application zélée de mon fard à paupières.

J'avais l'impression qu'elle se prenait pour Picasso. Après l'application du rouge à lèvres au pinceau et une dernière retouche de mascara. Elle prit un coude dans sa main, apporta l'autre à son menton puis recula un peu, le regard appréciateur. Elle pencha sa tête vers la gauche puis vers la droite et souffla avec satisfaction. Ce foutu maquillage ne tient pas sur notre peau. J'ai fait ce que j'ai pu.

C'était exactement le reflet de l'idée que je me faisais de la relation qu'Alice avait avec Jasper. Un amour au-delà des conventions, libre. Alice se redressa et me fit face puis s'assit sur son lit, fixant l'édredon et jouant avec un fil qui dépassait du tissu. C'est mieux comme ça. Je veux dire, que tu saches.

Et puis, j'ai… J'ai l'impression que ça me rapproche de toi. Alors que nous étions toutes les deux devenues de la guimauve, Nous vîmes apparaître la tête de Rose derrière la porte, suivant de près par Emmett. Dans la nuit je pense. Tu l'aurais vu il y a une heure, il souriait comme un gamin. Si je ne connaissais pas la raison de sa joie, j'en aurai presque peur.

Je pointait un doigt suspicieux vers lui. Si t'était un frère digne de ce nom, tu me donnerai un indice. Celui-ci marmonna un petit 'personne ne m'aime' puis Alice, Rose et moi rîmes face à sa mine déconfite. Emmett continua de râler tout en s'approchant de moi et m'embrassa bruyamment la joue avant de sortir de la chambre avec Rose.

Une fois partis, Alice sortit la robe et les escarpins achetés la veille et me commanda d'un ton ferme d'aller m'habiller. Après avoir enfilé ma tenue avec une rapidité qui me surprit, je me laissa jauger par le regard critique d'Alice et tourna sur moi-même afin qu'elle puisse avoir une vue d'ensemble.

Elle m'assura qu'Edward allait me manger dans la main. Je sortis de la chambre d'Alice et rencontra Edward qui se tenait dans le couloir, adossé contre le mur avec nonchalance. Son regard valait le meilleur sang du monde. Il passa une main dans ses cheveux tout en balayant mon corps de ses yeux mi-clos. De mon coté, et bien que je pensas qu'Edward ne pouvait pas être plus beau qu'il ne l'était déjà, je dû me rendre à l'évidence que j'avais faux sur toute la ligne.

Comment de simples vêtements pouvaient-ils sublimer autant quelqu'un qui était déjà sublime à la base? Je n'arrivais pas à faire mon choix entre dans quel état Edward était le plus beau: Il s'approcha de moi sans prononcer un seul mot et joua avec la bretelle fine de ma robe noire, la faisait glisser entre ses doigts et en laissant traîner ceux-ci sur mon épaule.

Ses yeux suivaient le tracée de son index qui, déjà, s'aventurait dans mon cou. Je fermai les yeux sous la caresse. Je sentais ses doigts remonter sur ma peau et cajoler mes lèvres, traçant avec lenteur le contour. J'entendis quelqu'un se racler la gorge et me tourna vers le ou la fauteuse de trouble en fronçant les sourcils. Il réprima un frisson et secoua son corps. Jasper ne dit rien mais Edward continuait de lui répondre. Devant leur discussion silencieuse qui me gonflait profondément — Dans ces moments là, j'avais l'impression d'être invisible et ne pas savoir ce qu'ils se racontaient me frustrait au plus haut point — je décida de me manifester en pinçant les fesses d'Edward.

Tactique qui porta ses fruits puisque celui-ci arrêta de rire et sembla s'apercevoir de ma présence. Je le regarda entre mes cils et prit précautionneusement ma lèvre inférieure entre mes dents. Je savais que cette vision de moi avait cette faculté impressionnante de l'éblouir presque autant que lorsqu'il me faisait son petit sourire en coin. Je tournai la tête dans sa direction juste à temps pour le voir déguerpir à toute vitesse.

Quelle mouche le piquait. Edward me fit le regarder à nouveau en tournant mon visage avec son doigt et m'embrassa doucement, oubliant même comment je m'appelais. C'était ce qui m'impressionnait le plus. Jamais je n'aurais pensé pouvoir ressentir ça un jour et j'étais encore troublée. Etait-il concevable d'aimer quelqu'un chaque jour davantage et plus encore? Normalement, la passion, le désir diminuait au fil du temps or j'avais le sentiment que mes propres sentiments pour Edward croissait de manière exponentielle.

Je me demandais jusqu'où la passion pouvait s'arrêter. Et s'il elle s'arrêtait un jour? Et si un jour je devais le perdre de quelque manière que ce soit? Comment pourrais-je vivre dans un monde où je ne pourrais plus le toucher, le sentir, le regarder, l'entendre ou l'embrasser? Je ne voudrais pas qu'Alice me pende dans le vide par les pieds si tu salis tes superbes chaussures. La robe, je t'en parle même pas.

Je ris et m'accrocha à son cou, enroulant mes jambes autour de sa taille et alors que je pensais qu'il m'emmènerai à la voiture, il me surprit en se dirigeant vers la chambre et en sautant de la porte fenêtre puis il se mit à courir à toute vitesse à travers les bois. Au bout de quelques minutes de course effrénée et après avoir reconnu l'endroit où il nous stoppa, je glissai lentement de son dos.

Mes talons s'enfoncèrent dans le sol. J'aurais vaguement pensé à Alice et au fait qu'elle allait probablement m'étriper de voir de la terre sur des chaussures à dollars mais Edward vint m'enlacer par derrière et posa ses mains jointes sur mon ventre. Elle s'appelle HP mais comme c'est un nom un peu compliqué, je l'ai appelé Bella. C'est vachement mieux je trouve. Je ris et secoua la tête.

Mon cadeau va paraître si fade à coté de ça. Légalement, on ne peut pas vraiment acheter une étoile. Il rit puis posa son menton sur mon épaule. Il m'embrassa dans le cou. Tu sais pourquoi j'aimerai être une de tes larmes? Pour naître dans tes yeux, embrasser ta joue et mourir sur tes lèvres. Quand je te vois j'ai toujours envie de t'enfiler. Je pouffa et ris à gorge déployée la seconde suivante. Je me retourna vers lui et mon regard redevint sérieux un moment.

Chaque jour de chaque heure de chaque minute de chaque seconde. Quand je suis prêt de toi, je me sens entière, complète, vivante. Tu me fais vibrer dans l'absolue. Tu m'offres une étoile mais c'est toi, mon univers. Ses mains se posèrent délicatement sur mes hanches et caressèrent mes flancs pour remonter lentement vers ma poitrine qu'il frôla.

Il se baissa puis se mis à genoux devant moi, ses lèvres se posant sur mon ventre et il m'enlaça en soupirant. Je passais une main dans ses cheveux et les plaqua en arrière. Il leva son regard vers moi et fit glisser mes mains le long de mes cuisses, de mes mollets et s'arrêta à la hauteur de mes chevilles. D'une main, il leva ma jambe et me déchaussa tout en caressant mon pied. Après avoir fait la même chose avec l'autre chaussure, il remonta ses mains et les introduirent sous ma robe afin de saisir les bords de mon sous-vêtement qui fit le chemin inverse le long de mes jambes.

Il remonta ma robe et approcha son visage de mon sexe nu, glissant sa langue dans cette zone qui le désirait tant et je gémis lorsque je le sentis lécher, mordiller, sucer mon clitoris avec frénésie. Ma jambe gauche se souleva et atterrit sur l'épaule d'Edward comme par automatisme. Ses doigts qui massaient l'intérieur de ma cuisse me pénètrent soudainement et je m'accrocha à ses cheveux avec encore plus de vigueur et bascula ma tête en arrière devant la myriade de sensations qui envahissait mon corps.

Alors que je criais ma jouissance, il continuait de flatter mes lèvres intimes me maintenant ainsi dans une bulle de plaisir constant et inébranlable. Il me prit par les hanches et vint me faire asseoir sur ses cuisses. Ses mains ôtèrent ma robe avant que ses lèvres ne s'emparent des miennes. Je m'écarta un peu sans rompre notre baiser et commença à déboutonner son jean. Il s'assit pour m'aider à le retirer ainsi que son boxer et je lui fis relever les bras pour enlever sa chemise. Edward passa sa main sur ma colonne vertébrale afin de m'allonger à même le sol et vint se positionner entre mes cuisses.

L'heure n'était pas à la taquinerie ou à la profusion de préliminaires non… L'heure était à la fusion, l'union des corps, l'amalgame des sentiments. Il respira profondément mon cou a la façon d'un drogué qui sniffait sa dose 2 et me fixa de ses yeux noyés de désir juste avant de me pénétrer avec lenteur.

Il gémit tout le long, basculant sa tête en arrière puis me regarda à nouveau. Je me cambrais afin d'offrir à son sexe un meilleur accès à mon intimité qui le voulait avec démesure. Je glissais une main tremblante dans ses cheveux et gémis encore et encore à chacun de ses va-et-vient délicieux et implacable. Il était le seul. Le seul à me faire sentir ça. Me faire sentir femme. Je vis sur son visage qu'il allait jouir.

Il avait son regard qui désespérait de prolonger ce moment où il était en moi. Ce n'était là aussi que le reflet de mes propres désirs, qu'il soit en moi tout le temps, toujours. Soudain, son regard dériva derrière Merida, et il aperçut la porte grande ouverte. Elle ne saisit réellement que lorsqu'il referma la porte d'un geste brusque et se retourna vers elle. Ce ne fut plus Merida qui plaquait le jeune homme contre le mur, ce fut l'inverse. Harold la prit dans ses bras d'un geste vif et elle se sentit comme décoller du sol, des mains fermes au creux de ses hanches dénudées.

Les lèvres du jeune homme saisirent tendrement le bout d'un mamelon et le sucèrent avec autant de douceur. Merida, le souffle coupé et les yeux écarquillés, attrapa vigoureusement les cheveux de son partenaire entre ses doigts, l'obligeant à se baisser encore vers elle, la tête presque coincée dans la jeune poitrine.

La langue du jeune homme titillait, léchait, suçait voluptueusement ses tétons et Merida avait fermé les yeux, laissant ses sens remplir le dessus sur sa conscience. Par les dieux celtiques et vikings, comme c'était bon De son côté, Harold était légèrement surpris par l'élasticité des seins de son amante, et il s'appliquait aveuglément à répondre aux gémissements plaintifs produits par la gorge de Merida.

D'une main, il malaxait l'autre sein et de l'autre, il lui tenait la taille. Les mains encore plus tremblantes de Merida saisirent le pantalon de son compagnon et le baissèrent vivement ; Harold fit de même avec la robe de la jeune femme. Leurs deux vêtements tombèrent à leurs pieds, aussi vite rejoints par leurs sous-vêtements. La rousse fut de nouveau plaquée contre le mur avec un gémissement, et elle enroula sensuellement ses jambes autour de la taille de son partenaire, soutenue entre ciel et terre par les mains du jeune homme sur ses fesses rondes.

Elle pouvait sentir, juste entre ses jambes, le membre en érection du jeune homme frôler son clitoris, et elle ferma les yeux, enfouissant ses ongles dans les cheveux bruns. Harold, de son côté, l'embrassait comme il ne l'avait jamais fait, mêlant leur salive et leurs émotions, leurs esprits et leurs corps.

Bientôt, il ne la soutint plus que d'une main, utilisant l'autre pour la toucher à l'endroit de son anatomie la plus intime. Et cet endroit précis était fichtrement trempé Il commença à farfouiller dans les poils pubiens roux de sa compagne, et il l'embrassa pour ne pas qu'elle voit ses joues rouges.

Il n'en revenait pas. Il la touchait… à cet endroit-là! Il se demandait ce qu'elle pouvait bien ressentir. Mais il la sentait ployer dans ses bras et gémir dans sa bouche. Ses jambes étaient enroulées autour de son dos et elles tremblaient, et il ne la supportait presque plus qu'avec une main, utilisant les muscles qu'il s'était fait durant ses dernières années.

Le bas-ventre de Merida était chaud, bouillant, et mou. Cette sensation sous ses doigts était assez amusante mais pas dérangeante. Il ne savait pas très bien ce qu'il faisait, à vrai dire. Mais il dénicha bien une entrée. Il comprit qu'était-là le vagin de l'écossaise, et il y entra prudemment un doigt.

Ca glissait tout seul, à vrai dire. Le résultat fut prodigieux: Merida se tendit brutalement et quitta la bouche fiévreuse d'Harold, poussa un cri. Cédant, il sortit son doigt d'elle pour entrer de nouveau, plus vigoureusement et avec deux doigts cette fois.

Merida ne produisait presque plus aucun son tellement elle était aux anges. Elle se sentait sur le point de s'évanouir.

Le plaisir qui montait de son sexe était trop important et elle fléchissait, ses jambes ne pouvaient plus supporter son poids. Alors elle se raccrocha à Harold, qui bougea ses doigts en elle, produisant une nouvelle vague de torture exquise. Elle n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'Harold entra de nouveau dans la partie de son corps qui semblait brûler comme un chardon ardent.

Elle grogna de plaisir et le jeune homme arrêta ses caresses pour la regarder droit dans les yeux. Elle ouvrit les paupières, rencontrant ce regard qu'elle aimait à en perdre la tête, à n'en rester plus qu'une flamme qui se consumait, une flamme sourde, muette, aveugle, un feu trépassant.

Elle sourit alors, d'un sourire pur, vrai, puis laissa échapper un rire. Et je veux… j'veux… que… tu sais, c'est ma première fois, mais…. Et ne t'inquiète pas, je suis sûr que ça va bien se passer. À ses mots, elle ferma les yeux et plaqua encore ses lèvres contre celles d'Harold, enroulant ses bras autour de son cou. Il la souleva de terre pour la poser sur son lit, comme si elle était en verre.

Il avait peur de la briser. Un rien pouvait arriver. Mais Merida n'était pas une poupée, elle était une princesse guerrière, et lui, un viking, quoique légèrement trop maigre. Elle conduit Harold au-dessus d'elle, impatiente à l'idée de ce qui allait suivre, et sentit de nouveau le sexe chaud du jeune homme heurter le sien, plus que mouillé.

Elle garda son regard bleu fixé sur le vert émeraude, tandis que leurs bassins se rapprochaient petit à petit, encore plus près Merida laissa échapper un cri plaintif de douleur alors que sa virginité se brisait, et pourtant elle soutint son regard et serra encore plus fort ses jambes autour des hanches d'Harold, ses bras autour du cou du garçon.

Elle se mordit la lèvre inférieure, alors qu'une nouvelle écharde de douleur remontait le long de sa moelle épinière, provenant tout droit de son bas-ventre. Angoissée à l'idée qu'il s'extirpe d'elle, la jeune femme serra plus fort encore ses jambes, au risque de le coincer dans son corps.

Il la pénétra alors totalement, et ce ne fut plus un grognement de douleur qui surgit de la gorge de Merida, mais un soupir de plaisir. Harold, uniquement rompu par son instinct, commença à faire des mouvements de va-et-vient, rentrant, ressortant de la jeune femme qui avait maintenant fermé les yeux et s'était abandonnée au jeune homme.

Elle le sentait au plus profond de son être. C'était une sensation étrange, presque une torture. Elle ne parvenait plus à réfléchir correctement, ses pensées s'entrechoquaient dans sa tête et elle ne parvenait plus qu'à sentir le membre de son partenaire dans son vagin. Son parfum s'infiltrait dans ses narines, lui embrumant encore le cerveau, sa bouche était collée contre la sienne, lui transmettant encore de son être, leurs corps s'emboîtaient à merveille, ruisselants de sueur et d'envie Harold donna alors un puissant coup de bassin, et elle poussa un cri.

Il était heureux, oh que oui, il était heureux. Merida décida alors qu'elle en avait assez d'être sous son compagnon. D'un brusque coup de bassin, elle se colla encore plus au jeune homme, le faisant vaciller en arrière, et il s'étala dans les couvertures, la jeune femme au-dessus de lui. Harold, interloqué, la regarda quelque secondes. Ses longues mèches rousses lui tombaient devant le visage, trempées comme si Merida venait de sortir du bain, et elles atterrissaient en cascade sur les joues d'Harold, le chatouillant.

Il lui sourit, elle lui rendit son sourire, puis se redressa. Harold était son dragon, elle était la cavalière, et c'était elle qui ordonnait. Il lui sembla que ça lui remontait jusqu'à l'estomac mieux, jusqu'aux seins oui, elle aime exagérer.

Le pénis d'Harold était donc profondément en elle et elle savait qu'il pouvait ricocher au moindre de leurs gestes contre sa paroi. Elle envisagea cela avec un sourire coquin. Elle rit d'un rire pur, et Harold plaça ses mains sur sa taille, explorant l'incroyable vallée qu'était son ventre, chatouillant la crevasse de ses hanches, titillant la magnifique colline de ses petits seins, caressant son visage doux, et encore. Elle était sa déesse tueuse. Sa folle de sexe. Mais en même temps, elle avait raison.

Elle remua alors soudainement des hanches en appuyant ses paumes contre le torse du jeune homme, et ce fut une explosion de saveurs qui le firent gémir, à la grande satisfaction de l'écossaise. Merida ne répondit pas, mais sa réponse fut d'autant plus satisfaisante: Tandis que de ses lèvres s'échappaient sa langue rose qui s'entremêlait avec celle d'Harold, son bassin remuait furieusement, leur arrachant des soupirs. Il la serra dans ses bras, la plaquant contre son long torse ; il adorait cette sensation de ses seins contre sa peau.

Ils finirent enlacés dans une embrassade effrénée, leurs corps toujours emboîtés, par les sens, par l'esprit. Et lorsqu'ils s'arrêtaient de bouger, c'était pour que Merida se colle de nouveau à Harold, toujours plus passionnée.

Merida, plongée dans ses rêves doux, n'entendit rien. Pas plus qu'Harold, qui, dans son sommeil, s'était encore rapproché de la jeune femme dans une posture assez burlesque. Apparemment, son père ne l'avait pas entendu et recommençait ses coups frénétiques à la porte.

Harold, maintenant amplement réveillé, fit une grimace, puis son regard tomba sur Merida, nue à côté de lui, et il écarquilla les yeux.

Harold sauta sur ses pieds, attrapa vivement une couverture et en recouvrit Merida qui s'éveilla en sursaut. Elle tomba du lit, encore à moitié endormie, et s'empêtra dans le drap. Harold, qui avait suivi sa chute du regard, se tourna vers son père qui avait les yeux ronds et l'air de ne pas croire ce qu'il voyait. Mais Stoïck leva sa main pour réclamer le silence, et ignora les jurons particulièrement sonores de Merida et le visage rouge de son fils.

Horriblement gêné, Harold courut presque pour récupérer son pantalon et l'enfila maladroitement. Derrière lui, Merida avait finalement réussi à s'extirper de la couverture et se l'était enroulée autour d'elle comme une robe. Ses joues étaient entièrement pourpres et rivalisaient avec sa chevelure. Et pas de nouvelles papouilles, d'accord, fils? Stoïck sortit d'un pas lourd sous un silence de plomb, et ils purent entendre son murmure à peine étouffé:. Harold et Merida restèrent un instant statufiés tandis que le chef descendait bruyamment les escaliers de bois brut.

Ils se regardèrent alors, et la jeune femme tenta de sourire, sa bouille ronde encore rouge. Harold lui renvoya sa grimace et il lui lança alors sa robe, qui était restée à terre tout le long de la nuit.

Il se tourna pour lui donner un peu de pudeur et Merida enfila son vêtement sans prononcer un mot, affreusement gênée. J'pense d'ailleurs que j'ai jamais aussi bien dormi! Il se retourna pour voir Merida de dos qui ramenait ses cheveux roux bouclés pour qu'il puisse lacer sa robe.

Il tendit les mains, effleura le tissu doux et le dos fin, et s'appliqua à correctement passer la corde maigre dans les trous correspondants. Il commençait à faire très chaud dans cette pièce, tout à coup. Et Harold se dit qu'il devait mieux arrêter de rougir comme un Cauchemar Monstrueux enflammé s'il voulait ne pas faire de syncope.

Ses doigts finirent alors de lacer la robe tandis que son esprit hurlait de frustration, et Merida relâcha ses cheveux.

Un impossible mélange de douceur, de rébellion, de boucles et de feu s'écoula jusqu'à ses fesses. Elle ne se retourna pas. La main tremblante d'Harold saisit une boucle, l'enroula autour de son annulaire comme une alliance orangée, et il ferma les yeux pour se pencher vers la nuque de la jeune femme et y déposer un baiser timide.

Mais à la place de la peau du cou, il rencontra des lèvres humides qui répondirent avec vigueur à son baiser. Leurs lèvres s'entrouvrirent alors pour que leurs langues s'emmêlent….

Ils se séparèrent, Merida grommelant de frustration et Harold jurant sourdement, et le jeune homme attrapa son haut vert, l'enfila rapidement et s'apprêta à sortir de la pièce. Il s'abstint soudain et, dans l'encadrure de la porte, se retourna. Harold ne se hâta pas et fit mine de longer les murs pour vérifier si son père était là oui, il était au milieu de la pièce et inratable, alors il ne pouvait pas prétexter ne pas l'avoir vu. Marmonnant un autre juron dans sa tête, il traîna les pieds jusqu'à son imposant paternel qui baissait des yeux suspicieux vers lui.

Stoïck ne lui répondit pas et fronça ses épais sourcils roux. Il soupira alors, soudainement fatigué, puis s'assit à la grande table de l'unique pièce du rez-de-chaussée. Il y eut un silence, tandis que le grand homme dévisageait son fils et que ce dernier regardait avec une fascination louche une araignée qui tissait sa toile entre deux planches de bois du plafond. Harold n'avait pas quitté son regard de l'arachnide. Le chef du village se racla la gorge, bien gêné par ce sujet qu'il n'avait encore jamais traité avec son fils unique.

C'est dégoûtant comme mot, on dirait un truc de… de… d'animal! Et ce n'est pas parce qu'elle est une princesse que je l'ai choisie. C'est parce que… parce que c'est elle. Elle est juste… magnifique, indisciplinée, glorieuse, et, les dieux le savent, horripilante mais elle est surtout Merida, et ça, ça c'est quelque chose que j'aime. Stupéfait, Stoïck en perdit ses mots.

Puis il se gratta la barbe dans un geste qu'il voulait nonchalant. Et si vous deux avez réellement dormi ensemble hier, vous devez vous rendre compte des conséquences.

Si la princesse est enceinte… vous allez devoir vous marier. Astrid est mon amie… On s'est juste bécotés une fois ou deux, mais c'est tout! Harold ouvrit et ferma la bouche comme un poisson hors de l'eau, puis, bien malgré lui, se plia aux ordres de son père. Même s'il maugréait sourdement dans sa barbe inexistante. L'amour est une étoile lointaine Qui nous guide dans la nuit incertaine L'amour est un soleil brûlant Éclairant nos vies indéfiniment.

Just In All Stories: Story Story Writer Forum Community. Elle était partie là-bas, vers les îles hostiles et les mers mouvementées des vikings. N'oubliez pas de laisser une review si ça vous a plu! L'amour est un soleil brûlant Elle se rongeait les ongles, depuis quelque temps.

Le destin n'allait pas la piéger de nouveau. Elle ne savait plus quoi faire.


sexe fanfiction VIKINGS scène de sexe

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Etait-il concevable d'aimer quelqu'un chaque jour davantage et plus encore? Normalement, la passion, le désir diminuait au fil du temps or j'avais le sentiment que mes propres sentiments pour Edward croissait de manière exponentielle.

Je me demandais jusqu'où la passion pouvait s'arrêter. Et s'il elle s'arrêtait un jour? Et si un jour je devais le perdre de quelque manière que ce soit? Comment pourrais-je vivre dans un monde où je ne pourrais plus le toucher, le sentir, le regarder, l'entendre ou l'embrasser?

Je ne voudrais pas qu'Alice me pende dans le vide par les pieds si tu salis tes superbes chaussures. La robe, je t'en parle même pas. Je ris et m'accrocha à son cou, enroulant mes jambes autour de sa taille et alors que je pensais qu'il m'emmènerai à la voiture, il me surprit en se dirigeant vers la chambre et en sautant de la porte fenêtre puis il se mit à courir à toute vitesse à travers les bois.

Au bout de quelques minutes de course effrénée et après avoir reconnu l'endroit où il nous stoppa, je glissai lentement de son dos. Mes talons s'enfoncèrent dans le sol. J'aurais vaguement pensé à Alice et au fait qu'elle allait probablement m'étriper de voir de la terre sur des chaussures à dollars mais Edward vint m'enlacer par derrière et posa ses mains jointes sur mon ventre.

Elle s'appelle HP mais comme c'est un nom un peu compliqué, je l'ai appelé Bella. C'est vachement mieux je trouve. Je ris et secoua la tête. Mon cadeau va paraître si fade à coté de ça.

Légalement, on ne peut pas vraiment acheter une étoile. Il rit puis posa son menton sur mon épaule. Il m'embrassa dans le cou. Tu sais pourquoi j'aimerai être une de tes larmes? Pour naître dans tes yeux, embrasser ta joue et mourir sur tes lèvres. Quand je te vois j'ai toujours envie de t'enfiler. Je pouffa et ris à gorge déployée la seconde suivante. Je me retourna vers lui et mon regard redevint sérieux un moment.

Chaque jour de chaque heure de chaque minute de chaque seconde. Quand je suis prêt de toi, je me sens entière, complète, vivante.

Tu me fais vibrer dans l'absolue. Tu m'offres une étoile mais c'est toi, mon univers. Ses mains se posèrent délicatement sur mes hanches et caressèrent mes flancs pour remonter lentement vers ma poitrine qu'il frôla. Il se baissa puis se mis à genoux devant moi, ses lèvres se posant sur mon ventre et il m'enlaça en soupirant.

Je passais une main dans ses cheveux et les plaqua en arrière. Il leva son regard vers moi et fit glisser mes mains le long de mes cuisses, de mes mollets et s'arrêta à la hauteur de mes chevilles.

D'une main, il leva ma jambe et me déchaussa tout en caressant mon pied. Après avoir fait la même chose avec l'autre chaussure, il remonta ses mains et les introduirent sous ma robe afin de saisir les bords de mon sous-vêtement qui fit le chemin inverse le long de mes jambes.

Il remonta ma robe et approcha son visage de mon sexe nu, glissant sa langue dans cette zone qui le désirait tant et je gémis lorsque je le sentis lécher, mordiller, sucer mon clitoris avec frénésie. Ma jambe gauche se souleva et atterrit sur l'épaule d'Edward comme par automatisme.

Ses doigts qui massaient l'intérieur de ma cuisse me pénètrent soudainement et je m'accrocha à ses cheveux avec encore plus de vigueur et bascula ma tête en arrière devant la myriade de sensations qui envahissait mon corps. Alors que je criais ma jouissance, il continuait de flatter mes lèvres intimes me maintenant ainsi dans une bulle de plaisir constant et inébranlable. Il me prit par les hanches et vint me faire asseoir sur ses cuisses.

Ses mains ôtèrent ma robe avant que ses lèvres ne s'emparent des miennes. Je m'écarta un peu sans rompre notre baiser et commença à déboutonner son jean.

Il s'assit pour m'aider à le retirer ainsi que son boxer et je lui fis relever les bras pour enlever sa chemise. Edward passa sa main sur ma colonne vertébrale afin de m'allonger à même le sol et vint se positionner entre mes cuisses. L'heure n'était pas à la taquinerie ou à la profusion de préliminaires non… L'heure était à la fusion, l'union des corps, l'amalgame des sentiments. Il respira profondément mon cou a la façon d'un drogué qui sniffait sa dose 2 et me fixa de ses yeux noyés de désir juste avant de me pénétrer avec lenteur.

Il gémit tout le long, basculant sa tête en arrière puis me regarda à nouveau. Je me cambrais afin d'offrir à son sexe un meilleur accès à mon intimité qui le voulait avec démesure. Je glissais une main tremblante dans ses cheveux et gémis encore et encore à chacun de ses va-et-vient délicieux et implacable. Il était le seul. Le seul à me faire sentir ça. Me faire sentir femme. Je vis sur son visage qu'il allait jouir.

Il avait son regard qui désespérait de prolonger ce moment où il était en moi. Ce n'était là aussi que le reflet de mes propres désirs, qu'il soit en moi tout le temps, toujours.

Mais ce moment où il jouissait — comme maintenant — était la vision de lui que je préférais. En total abandon, une harmonie parfaite, un point culminant résultant de notre amour.

Il resta longtemps niché contre mon cou - son endroit préféré il me semblait — administrant à ma peau tantôt des baisers, tantôt des coups de langue. Edward se retira de moi mais resta entre mes jambes, s'appuyant de tout son poids sur mon corps. Je ressentais son contact comme une sensation agréable, presque chaude. Parfois, il me parlait, me murmurant des choses. Parfois il chantait, toujours les yeux fermés. Parfois il se taisait et me regardait. C'est pour cela qu'il aimait tellement que je sois sur lui quand on faisait l'amour.

Il adorait me regarder. Le soleil commençait à se lever. Ça n'avait pas d'importance qu'il fasse beau ou qu'il pleuve ou que l'on fasse l'amour dans un lit, ou au dehors, nos corps ne s'incommodaient pas de la météo ou de la dureté du sol. Pourtant, les rares fois où le soleil montrait le bout de son nez à Forks étaient à marquer d'une croix dans le calendrier. Au fur et à mesure, les rayons pénétraient l'endroit où nous étions entrelacés et bientôt nos corps se mirent à briller d'un milliard de petits diamants, poussant la magnificence d'Edward à son paroxysme.

Nous restions quelques minutes à nous contempler dans notre éclat mutuel puis, quand le soleil envahit totalement la clairière, Edward saisit son jean et sa chemise détrempée par la rosée matinale et se vêtit. Il prit mon string et ma robe et commença à m'habiller avec presque autant d'érotisme que lorsqu'il me déshabillait. Une fois arrivés à la villa, je constatai que celle-ci était vide, ce qui était trop rare pour être ignoré.

Je souris à Edward et lui intima l'ordre de ne pas bouger du salon tandis que je me précipitai à une vitesse vampirique dans mon ancienne chambre où se trouvait le bijou que j'avais acheté pour marquer le cou. Je reviens quelques secondes plus tard, tenant le petit paquet dans ma main et le donna à Edward.

Il déchira le papier d'emballage, saisit la petite boite rectangulaire et sortit la gourmette en argent qui s'y trouvait, la faisant glisser entre ses doigts. Je pris son poignet, attacha la gourmette et déposa un baiser où je m'attardai. Soudain Edward me retourna de façon à ce que mon dos se retrouve coller à son torse et posa une main sur mon ventre tandis que l'autre réapparut presque immédiatement devant mes yeux tenant ce qui semblait être une chaîne finement tressée en or.

Il se rapprocha de mon oreille. Il prit la chaîne par chaque extrémité et c'est à ce moment là que je la vis. Entremêlée dans le bijou.

Je connais tes angoisses et tes peurs. Je veux juste que tu saches que je sais que tu me donnes tout de toi et je n'en attends pas plus parce que tu es tout ce que je désire. Tu es toute ma vie. Ma main se posa instinctivement sur le bijou. Je me retournai afin de le regarder. Edward caressa ma gorge en souriant. Je saurais que tu diras oui. Il fronça les sourcils et prit une moue boudeuse. Je l'avais zappé, bon alors ce sera le signal secret pour toi moi et Alice.

Le bonheur que je ressentais était si fort et intense qu'un malaise s'installa au fond de moi. Imperceptible, aussi petit qu'une tache huile dans l'océan, plus microscopique qu'un acarien logé dans une moquette mais présent.

Je le sentis tout de même. Pourquoi avais-je cette impression bizarre et étrange que ce bonheur que la vie m'offrait n'était pas sans contrepartie? Je ne suis régulièrement que celles-ci car entre la lecture et l'écriture faut choisir surtout depuis que j'ai une nouvelle fic qui me trotte dans la tête et donc le 1er chapitre est en ligne Impossible http: J'ai commencé à écrire la fin de la fic et je peux vous annoncer que ce sera un POV Edward entièrement. J'ai souvent été déçu de fic qui, au fil du temps, perdait de leur saveur et je suis désolé pour le délai d'avec le dernier chapitre mais c'est parce que je voudrais garder cette qualité dans l'écriture et ne surtout pas vous décevoir.

Beaucoup m'ont demandé des nouvelles de 'Tétons flasques' mon voisin. Et bin, il va bien mais boit définitivement trop de bières. Je ne désespère pas de voir tous mes vilains se décider un jour à me faire une petit review et bien que j'ai pu rallier à ma cause tout plein de vilains repentis, je m'adresse à eux avec bienveillance: Une petite review c'est gratuit et en plus ça fait plaisir. Comme promis une petite traduction de mon topo du dernier chapitre en VC Version Compréhensible:.

Elle apparaît en rating M Classification indiquant le public visé par la fiction. Elle regroupe plusieurs genres. A la base, cette fic est un bunny Idée obsédante qu'on doit absolument mettre par écrit. Cette fanfic est très lemon , Scène de sexe explicite , un peu lime Scène de sexe non explicite mais jamais slash Histoire où est présent une relation amoureuse homosexuelle. Je rajoute que j'écris sans betâ Personne aidant ou participant avec l'auteure de la fic.

Cette petite traduction du vocabulaire fanfictionnien a été réalisé avec le concours de wikipédia ma bible et l'excellent site d'alixe, très complet et expliquant notamment et en français s'il vous plait le fonctionnement du site Fanfiction. Alors, elle leva les yeux vers son compagnon, le regard incertain. Il lui renvoya son regard, mais eut un léger sourire.

Il saisit les mains de la jeune femme entre les siennes, presque aussi fines mais plus masculines, recouvertes de minces estafilades sûrement dues aux dragons sauvages. Il l'aida à déboutonner son pantalon, et durant le processus, Merida aperçut une certaine bosse. Lorsque Merida comprit cela, sa respiration s'accéléra de plus belle, et, sans prévenir, elle saisit le dos de la tête d'Harold d'une main, l'embrassant passionnément, tandis que l'autre serpentait jusque dans le caleçon du jeune homme.

Il retint un sursaut de surprise lorsque la main chaude saisit son membre bien à l'étroit dans son vêtement, puis se laissa aller alors que son partenaire le caressait sensuellement.

Les sensations déferlaient, vives, pointues, mais ô combien bénéfiques. Harold s'abandonnait totalement à Merida, et il sentait ses jambes fléchir alors qu'il n'arrivait plus à contrôler ses gémissements de plaisir. Merida sentit brutalement la langue d'Harold tenter d'entrer dans sa bouche, et elle accepta volontiers cette nouvelle sensation. Leurs lèvres s'ouvrirent, leurs salives se joignirent, leurs langues se touchèrent, et tous deux ne pensaient plus à tous les problèmes qu'ils avaient encore à résoudre.

Merida craignait qu'Harold ne cesse son baiser, Harold craignait que Merida ne cesse son toucher. D'ailleurs, ce ne fut pas la jeune femme qui mit fin à cet attouchement, mais Harold qui saisit alors la robe de son partenaire pour la faire descendre tout doucement.

Merida retira sa main, pour regarder avec inquiétude les prunelles vert sombre de son amant. Lorsqu'il lui dévoila enfin la poitrine Et si ses seins n'étaient pas à son goût?

Peut-être les préférait-il plus volumineux Les siens étaient petits, jeunes et ronds comme deux pommes. Ses tétons étaient petits également, mais tout roses en leur bout, et en ce moment, ils se dressaient, emplis d'émoi. Soudain, son regard dériva derrière Merida, et il aperçut la porte grande ouverte.

Elle ne saisit réellement que lorsqu'il referma la porte d'un geste brusque et se retourna vers elle. Ce ne fut plus Merida qui plaquait le jeune homme contre le mur, ce fut l'inverse. Harold la prit dans ses bras d'un geste vif et elle se sentit comme décoller du sol, des mains fermes au creux de ses hanches dénudées. Les lèvres du jeune homme saisirent tendrement le bout d'un mamelon et le sucèrent avec autant de douceur.

Merida, le souffle coupé et les yeux écarquillés, attrapa vigoureusement les cheveux de son partenaire entre ses doigts, l'obligeant à se baisser encore vers elle, la tête presque coincée dans la jeune poitrine.

La langue du jeune homme titillait, léchait, suçait voluptueusement ses tétons et Merida avait fermé les yeux, laissant ses sens remplir le dessus sur sa conscience. Par les dieux celtiques et vikings, comme c'était bon De son côté, Harold était légèrement surpris par l'élasticité des seins de son amante, et il s'appliquait aveuglément à répondre aux gémissements plaintifs produits par la gorge de Merida.

D'une main, il malaxait l'autre sein et de l'autre, il lui tenait la taille. Les mains encore plus tremblantes de Merida saisirent le pantalon de son compagnon et le baissèrent vivement ; Harold fit de même avec la robe de la jeune femme.

Leurs deux vêtements tombèrent à leurs pieds, aussi vite rejoints par leurs sous-vêtements. La rousse fut de nouveau plaquée contre le mur avec un gémissement, et elle enroula sensuellement ses jambes autour de la taille de son partenaire, soutenue entre ciel et terre par les mains du jeune homme sur ses fesses rondes.

Elle pouvait sentir, juste entre ses jambes, le membre en érection du jeune homme frôler son clitoris, et elle ferma les yeux, enfouissant ses ongles dans les cheveux bruns. Harold, de son côté, l'embrassait comme il ne l'avait jamais fait, mêlant leur salive et leurs émotions, leurs esprits et leurs corps.

Bientôt, il ne la soutint plus que d'une main, utilisant l'autre pour la toucher à l'endroit de son anatomie la plus intime. Et cet endroit précis était fichtrement trempé Il commença à farfouiller dans les poils pubiens roux de sa compagne, et il l'embrassa pour ne pas qu'elle voit ses joues rouges. Il n'en revenait pas. Il la touchait… à cet endroit-là! Il se demandait ce qu'elle pouvait bien ressentir.

Mais il la sentait ployer dans ses bras et gémir dans sa bouche. Ses jambes étaient enroulées autour de son dos et elles tremblaient, et il ne la supportait presque plus qu'avec une main, utilisant les muscles qu'il s'était fait durant ses dernières années. Le bas-ventre de Merida était chaud, bouillant, et mou. Cette sensation sous ses doigts était assez amusante mais pas dérangeante. Il ne savait pas très bien ce qu'il faisait, à vrai dire.

Mais il dénicha bien une entrée. Il comprit qu'était-là le vagin de l'écossaise, et il y entra prudemment un doigt. Ca glissait tout seul, à vrai dire.

Le résultat fut prodigieux: Merida se tendit brutalement et quitta la bouche fiévreuse d'Harold, poussa un cri. Cédant, il sortit son doigt d'elle pour entrer de nouveau, plus vigoureusement et avec deux doigts cette fois. Merida ne produisait presque plus aucun son tellement elle était aux anges. Elle se sentait sur le point de s'évanouir. Le plaisir qui montait de son sexe était trop important et elle fléchissait, ses jambes ne pouvaient plus supporter son poids. Alors elle se raccrocha à Harold, qui bougea ses doigts en elle, produisant une nouvelle vague de torture exquise.

Elle n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'Harold entra de nouveau dans la partie de son corps qui semblait brûler comme un chardon ardent. Elle grogna de plaisir et le jeune homme arrêta ses caresses pour la regarder droit dans les yeux.

Elle ouvrit les paupières, rencontrant ce regard qu'elle aimait à en perdre la tête, à n'en rester plus qu'une flamme qui se consumait, une flamme sourde, muette, aveugle, un feu trépassant. Elle sourit alors, d'un sourire pur, vrai, puis laissa échapper un rire. Et je veux… j'veux… que… tu sais, c'est ma première fois, mais….

Et ne t'inquiète pas, je suis sûr que ça va bien se passer. À ses mots, elle ferma les yeux et plaqua encore ses lèvres contre celles d'Harold, enroulant ses bras autour de son cou.

Il la souleva de terre pour la poser sur son lit, comme si elle était en verre. Il avait peur de la briser. Un rien pouvait arriver. Mais Merida n'était pas une poupée, elle était une princesse guerrière, et lui, un viking, quoique légèrement trop maigre.

Elle conduit Harold au-dessus d'elle, impatiente à l'idée de ce qui allait suivre, et sentit de nouveau le sexe chaud du jeune homme heurter le sien, plus que mouillé. Elle garda son regard bleu fixé sur le vert émeraude, tandis que leurs bassins se rapprochaient petit à petit, encore plus près Merida laissa échapper un cri plaintif de douleur alors que sa virginité se brisait, et pourtant elle soutint son regard et serra encore plus fort ses jambes autour des hanches d'Harold, ses bras autour du cou du garçon.

Elle se mordit la lèvre inférieure, alors qu'une nouvelle écharde de douleur remontait le long de sa moelle épinière, provenant tout droit de son bas-ventre. Angoissée à l'idée qu'il s'extirpe d'elle, la jeune femme serra plus fort encore ses jambes, au risque de le coincer dans son corps. Il la pénétra alors totalement, et ce ne fut plus un grognement de douleur qui surgit de la gorge de Merida, mais un soupir de plaisir.

Harold, uniquement rompu par son instinct, commença à faire des mouvements de va-et-vient, rentrant, ressortant de la jeune femme qui avait maintenant fermé les yeux et s'était abandonnée au jeune homme.

Elle le sentait au plus profond de son être. C'était une sensation étrange, presque une torture. Elle ne parvenait plus à réfléchir correctement, ses pensées s'entrechoquaient dans sa tête et elle ne parvenait plus qu'à sentir le membre de son partenaire dans son vagin.

Son parfum s'infiltrait dans ses narines, lui embrumant encore le cerveau, sa bouche était collée contre la sienne, lui transmettant encore de son être, leurs corps s'emboîtaient à merveille, ruisselants de sueur et d'envie Harold donna alors un puissant coup de bassin, et elle poussa un cri. Il était heureux, oh que oui, il était heureux. Merida décida alors qu'elle en avait assez d'être sous son compagnon.

D'un brusque coup de bassin, elle se colla encore plus au jeune homme, le faisant vaciller en arrière, et il s'étala dans les couvertures, la jeune femme au-dessus de lui. Harold, interloqué, la regarda quelque secondes. Ses longues mèches rousses lui tombaient devant le visage, trempées comme si Merida venait de sortir du bain, et elles atterrissaient en cascade sur les joues d'Harold, le chatouillant.

Il lui sourit, elle lui rendit son sourire, puis se redressa. Harold était son dragon, elle était la cavalière, et c'était elle qui ordonnait. Il lui sembla que ça lui remontait jusqu'à l'estomac mieux, jusqu'aux seins oui, elle aime exagérer. Le pénis d'Harold était donc profondément en elle et elle savait qu'il pouvait ricocher au moindre de leurs gestes contre sa paroi.

Elle envisagea cela avec un sourire coquin. Elle rit d'un rire pur, et Harold plaça ses mains sur sa taille, explorant l'incroyable vallée qu'était son ventre, chatouillant la crevasse de ses hanches, titillant la magnifique colline de ses petits seins, caressant son visage doux, et encore.

Elle était sa déesse tueuse. Sa folle de sexe. Mais en même temps, elle avait raison. Elle remua alors soudainement des hanches en appuyant ses paumes contre le torse du jeune homme, et ce fut une explosion de saveurs qui le firent gémir, à la grande satisfaction de l'écossaise. Merida ne répondit pas, mais sa réponse fut d'autant plus satisfaisante: Tandis que de ses lèvres s'échappaient sa langue rose qui s'entremêlait avec celle d'Harold, son bassin remuait furieusement, leur arrachant des soupirs.

Il la serra dans ses bras, la plaquant contre son long torse ; il adorait cette sensation de ses seins contre sa peau. Ils finirent enlacés dans une embrassade effrénée, leurs corps toujours emboîtés, par les sens, par l'esprit. Et lorsqu'ils s'arrêtaient de bouger, c'était pour que Merida se colle de nouveau à Harold, toujours plus passionnée. Merida, plongée dans ses rêves doux, n'entendit rien.

Pas plus qu'Harold, qui, dans son sommeil, s'était encore rapproché de la jeune femme dans une posture assez burlesque. Apparemment, son père ne l'avait pas entendu et recommençait ses coups frénétiques à la porte.

Harold, maintenant amplement réveillé, fit une grimace, puis son regard tomba sur Merida, nue à côté de lui, et il écarquilla les yeux. Harold sauta sur ses pieds, attrapa vivement une couverture et en recouvrit Merida qui s'éveilla en sursaut. Elle tomba du lit, encore à moitié endormie, et s'empêtra dans le drap. Harold, qui avait suivi sa chute du regard, se tourna vers son père qui avait les yeux ronds et l'air de ne pas croire ce qu'il voyait.

Mais Stoïck leva sa main pour réclamer le silence, et ignora les jurons particulièrement sonores de Merida et le visage rouge de son fils. Horriblement gêné, Harold courut presque pour récupérer son pantalon et l'enfila maladroitement.

Derrière lui, Merida avait finalement réussi à s'extirper de la couverture et se l'était enroulée autour d'elle comme une robe. Ses joues étaient entièrement pourpres et rivalisaient avec sa chevelure. Et pas de nouvelles papouilles, d'accord, fils? Stoïck sortit d'un pas lourd sous un silence de plomb, et ils purent entendre son murmure à peine étouffé:. Harold et Merida restèrent un instant statufiés tandis que le chef descendait bruyamment les escaliers de bois brut.

Ils se regardèrent alors, et la jeune femme tenta de sourire, sa bouille ronde encore rouge. Harold lui renvoya sa grimace et il lui lança alors sa robe, qui était restée à terre tout le long de la nuit.

Il se tourna pour lui donner un peu de pudeur et Merida enfila son vêtement sans prononcer un mot, affreusement gênée. J'pense d'ailleurs que j'ai jamais aussi bien dormi! Il se retourna pour voir Merida de dos qui ramenait ses cheveux roux bouclés pour qu'il puisse lacer sa robe.

Il tendit les mains, effleura le tissu doux et le dos fin, et s'appliqua à correctement passer la corde maigre dans les trous correspondants. Il commençait à faire très chaud dans cette pièce, tout à coup. Et Harold se dit qu'il devait mieux arrêter de rougir comme un Cauchemar Monstrueux enflammé s'il voulait ne pas faire de syncope. Ses doigts finirent alors de lacer la robe tandis que son esprit hurlait de frustration, et Merida relâcha ses cheveux.

Un impossible mélange de douceur, de rébellion, de boucles et de feu s'écoula jusqu'à ses fesses. Elle ne se retourna pas. La main tremblante d'Harold saisit une boucle, l'enroula autour de son annulaire comme une alliance orangée, et il ferma les yeux pour se pencher vers la nuque de la jeune femme et y déposer un baiser timide.

Mais à la place de la peau du cou, il rencontra des lèvres humides qui répondirent avec vigueur à son baiser. Leurs lèvres s'entrouvrirent alors pour que leurs langues s'emmêlent…. Ils se séparèrent, Merida grommelant de frustration et Harold jurant sourdement, et le jeune homme attrapa son haut vert, l'enfila rapidement et s'apprêta à sortir de la pièce. Il s'abstint soudain et, dans l'encadrure de la porte, se retourna. Harold ne se hâta pas et fit mine de longer les murs pour vérifier si son père était là oui, il était au milieu de la pièce et inratable, alors il ne pouvait pas prétexter ne pas l'avoir vu.

Marmonnant un autre juron dans sa tête, il traîna les pieds jusqu'à son imposant paternel qui baissait des yeux suspicieux vers lui. Stoïck ne lui répondit pas et fronça ses épais sourcils roux. Il soupira alors, soudainement fatigué, puis s'assit à la grande table de l'unique pièce du rez-de-chaussée. Il y eut un silence, tandis que le grand homme dévisageait son fils et que ce dernier regardait avec une fascination louche une araignée qui tissait sa toile entre deux planches de bois du plafond.

Harold n'avait pas quitté son regard de l'arachnide. Le chef du village se racla la gorge, bien gêné par ce sujet qu'il n'avait encore jamais traité avec son fils unique. C'est dégoûtant comme mot, on dirait un truc de… de… d'animal!